Koutéra Noël

BATAKA

Ministre de l'agriculture, de la production animale et halieutique

« Rendre notre agriculture plus créatrice d’emplois et de richesses. »

Partager sur :

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

Noël Koutéra BATAKA, 41 ans, originaire  d’Atakpamé dans la région des plateaux, est depuis 2004 titulaire d’un diplôme d’ingénieur agronome de l’Université de Lomé ainsi d’une maîtrise en affaires publiques de l’université Paris-Dauphine et d’un diplôme d’administration publique de l’ENA de Strasbourg décrochés, coup en 2012.

De retour dans son pays, il met ses compétences  au service du domaine agricole, notamment en faveur de la recherche de financement et de la modernisation du secteur. Gravissant les échelons, il occupe plusieurs postes à responsabilités, en particulier, de 2014 à 2016, celui de Président du  comité technique de pilotage (CTP), considéré comme le point focal du Togo pour le réseau de prévention des crises alimentaires du (RPCA) et l’alliance globale pour initiative résilience –Sahel et Afrique de l’Ouest (AGIR), puis, il devient le coordonnateur stratégique du Programme national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire (PNIASA) qui touchera  au total plus de 350 000 petits producteurs.

Apres avoir été secrétaire général au ministère de l’agriculture, et l’élevage et de l’hydraulique villageoise, il prend en 2018 la tête du Mécanisme incitatif de financement agricole(MIFA), parvenant en six mois à créer 15000 emplois, avec un milliard FCFA de crédits octroyé.

Rendre notre agriculture plus créatrice d’emplois et de richesses

 

La mise en œuvre du Plan national de développement (PND _ 2 0 1 8 – 2 0 2 2) permettra au Togo d’être un hub logistique de premier plan dans la sous-région ouest-africaine, d’accélérer la mise en place des infrastructures de soutien à sa croissance, de développer la transformation du secteur agricole et de renforcer l’inclusion économique et sociale valorisant le capital humain. Des objectifs qui, s’ils sont réalisés, induiront une forte création de richesses et plus de cinq cent mille emplois.  La vision du Président de la République est claire. Les enjeux sont connus, les défis bien cernés, les actions planifiées et les chantiers démarrés, voire même déjà achevés sur beaucoup de rendre notre agriculture plus créatrice d’emplois et de richesses fronts. L’axe 2 du PND qui met un accent particulier sur le développement de pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives, est l’un des plus engagés dans la phase de la concrétisation avec des résultats déjà appréciables. Dans plusieurs régions, des usines de transformation  sont déjà implantées. Ainsi, il est désormais question, au-delà de l’agriculture de production, de mettre l’emphase sur celle du business et de la transformation garantissant une valeur ajoutée conséquente.

En plus de la création d’un climat des affaires favorables, des outils spécifiques sont développés en l’occurrence, le mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (MIFA), l’agence de promotion et de développement des agropoles au Togo (APRODAT) dont la complémentarité et la cohérence des interventions offrent des opportunités d’émergence et de professionnalisation du secteur agricole. Ce faisant, l’agriculture, autrefois activité de survie se métamorphose et devient une industrie. Le travail dans le domaine agricole devient non seulement plus facile mais surtout plus attractif pour les jeunes avec la mécanisation et l’adoption de méthodes innovantes de culture garantissant une meilleure rentabilité. En effet, la mise en œuvre du Programme national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PNIASAN, 2017-2026) à travers l’offensive 500 000 ha permettra de (i) tripler le revenu des acteurs des chaines de valeurs ; (ii) réduire à moins de 50% le taux de pauvreté en milieu rural, (iii) créer au moins 150 000 emplois directs et 240 000 emplois indirects et de (iv) réduire le déficit de la balance commerciale agricole. Tout un arsenal qui fait de ce secteur phare de l’économie nationale le plus grand contributeur à la réalisation du PND en termes de création de richesses et d’emplois durables, l’assurance d’un développement certain.