
L’atelier de formation des experts des États Membres de l’Union Africaine sur les instruments mondiaux pertinents liés à la conservation de la biodiversité aquatique et à la gestion de l’environnement, s’est achevé le jeudi 12 mars 2026 à l’hôtel ONOMO, à Lomé. La cérémonie de clôture s’est tenue en présence du représentant de la CEDEAO Monsieur Dr DjigaThiao, du chef de la mission Monsieur Philippe OUEDRAOGO et du directeur des productions halieutiques, Dr ALI Domtani.
Après trois jours d’échanges et de partages d’expériences autour des questions liées au développement de l’économie bleue et à la conservation de la biodiversité aquatique et terrestre, la cérémonie de clôture a permis de dresser le bilan des travaux et de mettre en lumière les principales recommandations issues de cette rencontre.
Les points essentiels qui ont fait l’objet d’échanges au cours des travaux sont : les mécanismes de ratification, de domestication et de mise en œuvre des principaux instruments juridiques internationaux relatifs à la biodiversité aquatique et à la gestion environnementale.
Cette rencontre a offert un cadre privilégié de réflexion et de partage d’expériences entre Experts des Etats membres de l’Union africaine, avec pour ambition de mieux comprendre et appliquer les cadres internationaux existants, tout en facilitant leur intégration dans les politiques et législations nationales.
Le communiqué final présente plusieurs recommandations visant à améliorer la gestion de la biodiversité aquatique et la protection de l’environnement.


Il souligne la nécessité de renforcer la coordination entre les secteurs au niveau national afin de faciliter l’adoption, la ratification et la mise en œuvre des instruments internationaux. Il recommande également de renforcer les stratégies nationales liées aux accords environnementaux, d’accélérer la transposition des instruments ratifiés et de produire des rapports périodiques sur leur mise en œuvre.
Le texte insiste aussi sur le renforcement des capacités humaines, institutionnelles, financières et technologiques, la sensibilisation des populations aux instruments internationaux, ainsi que la mobilisation de ressources financières à travers les mécanismes internationaux. Enfin, le communiqué propose la mise en place d’un système de suivi régulier pour évaluer l’état de la ratification et de la mise en œuvre des instruments relatifs
à la biodiversité aquatique et à la protection de l’environnement.
Au-delà de son caractère technique, cet atelier traduit la volonté des États africains de renforcer leur coopération face aux défis environnementaux communs.
Cet atelier s’est terminé par la visite du port autonome de Lomé et du port de pêche, où les experts et les participants à la formation ont échangé avec les autorités du port.
En accueillant cette rencontre continentale, Lomé réaffirme son engagement de plateforme de dialogue et de coopération pour les grandes initiatives africaines en matière de développement durable et de gestion responsable des ressources naturelles.