Production Animale & Halieutique

En moyenne, le taux d’accroissement du sous-secteur pêche et aquaculture a progressé, puisque la quantité de poissons produite au niveau national s’est accrue de 22,98% soit une augmentation de 4 165,14 tonnes de poissons. Il faut néanmoins préciser que la pêche traditionnelle, peu développée, demeure le mode de pêche le plus répandu, ce qui ne permet pas d’avoir une production plus élevée. Cette production halieutique nationale a couvert moins de 25% des besoins en 2014 et 2015. Par ailleurs, l’aquaculture représente une part faible de l’offre nationale en produits halieutiques, même si la production piscicole a augmenté considérablement, passant de 25 tonnes en 2014 à 68 tonnes en 2015.

: Couverture des besoins en produits halieutiques par la production nationale en 2014 et 2015

 

Besoin (T) Production halieutique nationale (T) Couverture des besoins % Importations nettes (T)
Pisciculture Pêche continentale Pêche Maritime Total
2014 87 776 25 5,000 14,862 19,887 23 56,228
2015 89 973 68 5,000 16,497 21,565 24 56,989
2016 91 078 110 6,243 25,772 32,125 35 72,559

 

  1. En termes de couverture, l’alimentation typique de la population togolaise est constituée en majorité par les céréales et tubercules, avec une faible consommation de la viande, du poisson, du lait et des œufs, ainsi que les fruits et légumes
  1. la principale stratégie envisagée repose sur une approche de développement intégré basé sur les « agropoles ». Pour le Togo, un agropole est « un ensemble d’entreprises circonscrites dans une aire géographique donnée, qui entretiennent des relations fonctionnelles dans leurs activités de production, de transformation, de services d’appui et de commercialisation d’un produit végétal, animal, halieutique ou forestier donné ». C’est aussi «  une zone d’activités à vocation agricole ou agro-industrielle et logistique, qui regroupe plusieurs acteurs de taille et de niveau technique et technologique variable, évoluant sur une ou plusieurs filières agricoles ciblées ».
  2. En 2017, le gouvernement marque sa volonté de poser les fondements durables de la transformation structurelle de l’économie pour permettre au Togo de cheminer progressivement vers l’émergence. C’est dans cette dynamique qu’il a amorcé l’élaboration de son plan national de développement (PND) intégrant les objectifs de développement durable (ODD) pour la période 2018-2022. Le PNIASAN s’inscrit dans l’axe 2 « Amélioration de la productivité et de la compétitivité des secteurs porteurs de croissance » à travers l’objectif stratégique 1 « Développer un secteur agropastoral et halieutique » dudit plan.

 

  1. Tirant leçon de la mise en œuvre du PNIASA, le gouvernement a énoncé une nouvelle vision de l’agriculture togolaise à l’horizon 2030, intégrée dans la nouvelle Politique nationale Agricole. Cette vision s’énonce comme suit :

« Une agriculture moderne, durable et à haute valeur ajoutée au service de la sécurité alimentaire nationale et régionale, d’une économie forte, inclusive, compétitive et génératrice d’emplois décents et stables à l’horizon 2030 ».

Cette vision est en cohérence avec la vision de la politique agricole de la CEDEAO qui est : « une agriculture moderne et durable fondée sur l’efficacité et l’efficience des exploitations familiales et la promotion des entreprises agricoles grâce à l’implication du secteur privé. Productive et compétitive sur le marché intra-communautaire et sur les marchés internationaux, elle doit permettre d’assurer la sécurité alimentaire et de procurer des revenus décents à ses actifs ».

Le PNIASAN, principal outil de mise en œuvre de la politique est axé essentiellement sur le développement des Agropoles (pôle de développement agricole). Il est visé à terme la réalisation d’une dizaine d’agropoles sur toute l’étendue du territoire, couvrant la période de la politique agricole (2016- 2030).

  1. la principale stratégie envisagée repose sur une approche de développement intégré basé sur les « agropoles ». Pour le Togo, un agropole est « un ensemble d’entreprises circonscrites dans une aire géographique donnée, qui entretiennent des relations fonctionnelles dans leurs activités de production, de transformation, de services d’appui et de commercialisation d’un produit végétal, animal, halieutique ou forestier donné ». C’est aussi «  une zone d’activités à vocation agricole ou agro-industrielle et logistique, qui regroupe plusieurs acteurs de taille et de niveau technique et technologique variable, évoluant sur une ou plusieurs filières agricoles ciblées ».
  2. En 2017, le gouvernement marque sa volonté de poser les fondements durables de la transformation structurelle de l’économie pour permettre au Togo de cheminer progressivement vers l’émergence. C’est dans cette dynamique qu’il a amorcé l’élaboration de son plan national de développement (PND) intégrant les objectifs de développement durable (ODD) pour la période 2018-2022. Le PNIASAN s’inscrit dans l’axe 2 « Amélioration de la productivité et de la compétitivité des secteurs porteurs de croissance » à travers l’objectif stratégique 1 « Développer un secteur agropastoral et halieutique » dudit plan.

 

  1. Tirant leçon de la mise en œuvre du PNIASA, le gouvernement a énoncé une nouvelle vision de l’agriculture togolaise à l’horizon 2030, intégrée dans la nouvelle Politique nationale Agricole. Cette vision s’énonce comme suit :

« Une agriculture moderne, durable et à haute valeur ajoutée au service de la sécurité alimentaire nationale et régionale, d’une économie forte, inclusive, compétitive et génératrice d’emplois décents et stables à l’horizon 2030 ».

Cette vision est en cohérence avec la vision de la politique agricole de la CEDEAO qui est : « une agriculture moderne et durable fondée sur l’efficacité et l’efficience des exploitations familiales et la promotion des entreprises agricoles grâce à l’implication du secteur privé. Productive et compétitive sur le marché intra-communautaire et sur les marchés internationaux, elle doit permettre d’assurer la sécurité alimentaire et de procurer des revenus décents à ses actifs ».

Le PNIASAN, principal outil de mise en œuvre de la politique est axé essentiellement sur le développement des Agropoles (pôle de développement agricole). Il est visé à terme la réalisation d’une dizaine d’agropoles sur toute l’étendue du territoire, couvrant la période de la politique agricole (2016- 2030).

D’une capacité d’accueil de 3 000 pêcheurs et de 5 000 mareyeurs et transformatrices de poissons, ce nouveau port de pêche est le fruit de la collaboration entre le Togo et le Japon. Conjointement porté par le ministère de l’agriculture, de la production animale et halieutique et le ministère des infrastructures et des transports, ce port respecte la vision du Président de la République de faire du Togo un pays émergent à l’horizon 2030.
D’un coût d’environ 20 milliards de FCFA, il est construit à travers l’Agence Japonaise de Coopération Internationale(JICA) et a une capacité d’accueil de 300 à 400 pirogues. Ce joyau est doté d’infrastructures modernes de débarquement, de conservation et de vente des produits de la pêche et vise l’amélioration des conditions de travail de tous les acteurs du secteur avec un grand espace maritime et environnement adéquat répondant aux normes internationales.
Il est à noter qu’au Togo, la pêche revêt une importance sociale et nutritionnelle. Elle emploie plus de 22 000 acteurs, fournit environ 25.000 tonnes de poissons et contribue à 4,5% du PIB primaire. La pêche maritime quant à elle, est le plus gros pourvoyeur de produits halieutiques avec une production annuelle d’environ 20 000 tonnes correspondant à 80% de la production nationale.
Dès lors, ce nouveau port de pêche de Lomé vient jouer un rôle important en termes de création d’emplois et constitue un centre de petits commerces. Il s’inscrit dans l’axe 2 du PND qui vise à développer des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives.

En moyenne, le taux d’accroissement du sous-secteur pêche et aquaculture a progressé, puisque la quantité de poissons produite au niveau national s’est accrue de 22,98% soit une augmentation de 4 165,14 tonnes de poissons. Il faut néanmoins préciser que la pêche traditionnelle, peu développée, demeure le mode de pêche le plus répandu, ce qui ne permet pas d’avoir une production plus élevée. Cette production halieutique nationale a couvert moins de 25% des besoins en 2014 et 2015. Par ailleurs, l’aquaculture représente une part faible de l’offre nationale en produits halieutiques, même si la production piscicole a augmenté considérablement, passant de 25 tonnes en 2014 à 68 tonnes en 2015.

: Couverture des besoins en produits halieutiques par la production nationale en 2014 et 2015

 

Besoin (T) Production halieutique nationale (T) Couverture des besoins % Importations nettes (T)
Pisciculture Pêche continentale Pêche Maritime Total
2014 87 776 25 5,000 14,862 19,887 23 56,228
2015 89 973 68 5,000 16,497 21,565 24 56,989
2016 91 078 110 6,243 25,772 32,125 35 72,559

 

  1. En termes de couverture, l’alimentation typique de la population togolaise est constituée en majorité par les céréales et tubercules, avec une faible consommation de la viande, du poisson, du lait et des œufs, ainsi que les fruits et légumes
  1. la principale stratégie envisagée repose sur une approche de développement intégré basé sur les « agropoles ». Pour le Togo, un agropole est « un ensemble d’entreprises circonscrites dans une aire géographique donnée, qui entretiennent des relations fonctionnelles dans leurs activités de production, de transformation, de services d’appui et de commercialisation d’un produit végétal, animal, halieutique ou forestier donné ». C’est aussi «  une zone d’activités à vocation agricole ou agro-industrielle et logistique, qui regroupe plusieurs acteurs de taille et de niveau technique et technologique variable, évoluant sur une ou plusieurs filières agricoles ciblées ».
  2. En 2017, le gouvernement marque sa volonté de poser les fondements durables de la transformation structurelle de l’économie pour permettre au Togo de cheminer progressivement vers l’émergence. C’est dans cette dynamique qu’il a amorcé l’élaboration de son plan national de développement (PND) intégrant les objectifs de développement durable (ODD) pour la période 2018-2022. Le PNIASAN s’inscrit dans l’axe 2 « Amélioration de la productivité et de la compétitivité des secteurs porteurs de croissance » à travers l’objectif stratégique 1 « Développer un secteur agropastoral et halieutique » dudit plan.

 

  1. Tirant leçon de la mise en œuvre du PNIASA, le gouvernement a énoncé une nouvelle vision de l’agriculture togolaise à l’horizon 2030, intégrée dans la nouvelle Politique nationale Agricole. Cette vision s’énonce comme suit :

« Une agriculture moderne, durable et à haute valeur ajoutée au service de la sécurité alimentaire nationale et régionale, d’une économie forte, inclusive, compétitive et génératrice d’emplois décents et stables à l’horizon 2030 ».

Cette vision est en cohérence avec la vision de la politique agricole de la CEDEAO qui est : « une agriculture moderne et durable fondée sur l’efficacité et l’efficience des exploitations familiales et la promotion des entreprises agricoles grâce à l’implication du secteur privé. Productive et compétitive sur le marché intra-communautaire et sur les marchés internationaux, elle doit permettre d’assurer la sécurité alimentaire et de procurer des revenus décents à ses actifs ».

Le PNIASAN, principal outil de mise en œuvre de la politique est axé essentiellement sur le développement des Agropoles (pôle de développement agricole). Il est visé à terme la réalisation d’une dizaine d’agropoles sur toute l’étendue du territoire, couvrant la période de la politique agricole (2016- 2030).

D’une capacité d’accueil de 3 000 pêcheurs et de 5 000 mareyeurs et transformatrices de poissons, ce nouveau port de pêche est le fruit de la collaboration entre le Togo et le Japon. Conjointement porté par le ministère de l’agriculture, de la production animale et halieutique et le ministère des infrastructures et des transports, ce port respecte la vision du Président de la République de faire du Togo un pays émergent à l’horizon 2030.
D’un coût d’environ 20 milliards de FCFA, il est construit à travers l’Agence Japonaise de Coopération Internationale(JICA) et a une capacité d’accueil de 300 à 400 pirogues. Ce joyau est doté d’infrastructures modernes de débarquement, de conservation et de vente des produits de la pêche et vise l’amélioration des conditions de travail de tous les acteurs du secteur avec un grand espace maritime et environnement adéquat répondant aux normes internationales.
Il est à noter qu’au Togo, la pêche revêt une importance sociale et nutritionnelle. Elle emploie plus de 22 000 acteurs, fournit environ 25.000 tonnes de poissons et contribue à 4,5% du PIB primaire. La pêche maritime quant à elle, est le plus gros pourvoyeur de produits halieutiques avec une production annuelle d’environ 20 000 tonnes correspondant à 80% de la production nationale.
Dès lors, ce nouveau port de pêche de Lomé vient jouer un rôle important en termes de création d’emplois et constitue un centre de petits commerces. Il s’inscrit dans l’axe 2 du PND qui vise à développer des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives.